Cette musulmane pratiquante, mère de deux enfants, fragilisée par une séparation avec son compagnon, s'était alors tournée vers le théologien pour prendre conseil, précise une source proche du dossier. Il lui aurait alors imposé des rapports sexuels violents et aurait maintenu ensuite son emprise sur elle, notamment par le canal des réseaux sociaux, selon cette plainte que Reuters a pu consulter. Après une dernière rencontre à Lille en juin 2014, la plaignante a décidé de ne plus se rendre aux rendez-vous imposés par Tariq Ramadan, ajoute-t-on de même source. Le mode opératoire du théologien décrit par cette femme est comparable à celui que les deux autres plaignantes ont décrit. Les avocats de Tariq Ramadan n'étaient pas joignables dans l'immédiat.
Source: Le Journal dujura March 07, 2018 19:30 UTC