En mars 2023, l’Assemblée nationale avait rejeté le principe d’une fusion de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) que le gouvernement avait introduit par amendement dans le projet de loi d’accélération des procédures dans le nucléaire. Composé de 18 articles, il définit les missions et les contours d’une nouvelle entité, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), sans toutefois lever les doutes sur les conséquences d’une telle opération. À lire aussi La réforme de la sûreté nucléaire fait craindre la déstabilisation du systèmeL’organisme, mis en place en 2002, mène les expertises pour le compte de l’ASN, l’autorité indépendante qui prend les décisions s’imposant aux exploitants. C’est en quelque sorte la police scientifique du nucléaire (civil et militaire) mais qui mène également des activités de recherche. À lire aussi Nucléaire : des petits réacteurs pour chauffer les villes« Cette nouvelle structure serait unique à plusieurs titres.
Source: La Croix January 31, 2024 17:01 UTC