Il a menacé de prendre de nouvelles mesures si l'Iran ne "change(ait) pas radicalement d'attitude", tout en réaffirmant son espoir de "rencontrer un jour" ses dirigeants pour "négocier" un nouvel accord. Le président Hassan Rohani a comparé ces mesures à une "opération chirurgicale" destinée à "sauver" l'accord, "pas à le détruire". Validé par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, l'accord de Vienne a permis la levée d'une partie des sanctions internationales visant l'Iran. En échange, Téhéran a accepté de limiter drastiquement son programme nucléaire pour qu'il demeure exclusivement civil et pacifique. Chargée de vérifier sur le terrain l'application par l'Iran de l'accord de Vienne, l'AIEA a jusqu'à présent toujours attesté que Téhéran respectait ses engagements.
Source: La Croix May 08, 2019 17:42 UTC