Enfin temporairement, puisque comme ces sites ont une affluence énorme, les serveurs du ministère de l’Intérieur n’ont pas tenu le coup et se sont effondrés. Du coup les abonnés Orange ont cru que Google et Wikipédia ne marchaient plus et le hashtag #GoogleDown a pris de l’ampleur sur Twitter. Selon Numérama, Orange aurait réuni une cellule de crise pour travailler sur les hypothèses de piratage ou d’acte malveillant. » Rappelons-le, la consultation de sites faisant l’apologie du terrorisme est punie par la loi. Un homme a d’ailleurs été condamné à 2 ans de prison fermes en aout dernier pour « consultation répétées ».
Source: L'Humanite October 17, 2016 13:12 UTC