Ainsi, je crois que Pâques est la fête de l’antirésignation, une fête qui invite à résister à tout ce qui entrave en nous et autour de nous notre vitalité profonde. On assiste à une traversée de l’épreuve, à une nouvelle naissance – comme si, à l’image du cycle de la nature, de la mort pouvait surgir la vie. On est en contact avec une puissance de relèvement et d’éveil – à ce qui en l’humain résiste au désespoir. Ainsi, la fête de Pâques, fête de l’antirésignation, est aussi la fête où l’on peut se risquer à croire en une joie toujours possible. Pâques est aussi la fête où l’on peut se risquer à croire en une joie toujours possible (TDG)
Source: Tribune de Genève March 30, 2018 15:11 UTC