Il a vendu 3,49 millions de véhicules en 2019, soit 10 % de moins que l’année précédente. « Nos résultats sont bons, commente le PDG Carlos Tavares, arrivé en 2014 à la tête d’un groupe qui venait de frôler la faillite. »Un « mix produit » favorableLe Groupe PSA a donc gagné plus d’argent en vendant moins de voitures. Résistance en EuropeLe Groupe PSA reste donc structurellement dépendant de l’Europe. Relevant que les deux constructeurs sont « robustes, en bonne santé financière », Carlos Tavares a indiqué qu’il n’y avait « pas de plan de restructuration à venir ».
Source: La Croix February 26, 2020 17:26 UTC