Un Français sur deux affirme ainsi que le contexte économique actuel le pousse à réduire, par manque d’argent, sa consommation de produits d’hygiène. Le phénomène, «qui s’enracine durablement en France», ne touche plus seulement les Français les plus pauvres mais «un public beaucoup plus varié», pointe Dominique Besançon. L’interdiction, au 1er mars, des promotions de plus de 34% sur les produits d’hygiène et d’entretien, ne devrait pas améliorer la situation. «Arbitrage permanent»«C’est un arbitrage permanent entre l’achat de nourriture, de produits d’hygiène et les factures énergétiques», rappelle Dominique Besançon. «Mais la précarité hygiénique s’est enracinée : il faut l’adresser de façon systémique, estime-t-elle.
Source: Le Figaro February 26, 2024 20:26 UTC