La mobilisation à laquelle appelaient hier des syndicats lycéens, étudiants et enseignants contre la réforme de l’accès aux études supérieures et contre le futur bac n’a pas fait le plein. « Tout mouvement a besoin d’un temps d’incubation dans les lycées et les facs », relativisait un syndicaliste enseignant. Mais toutes deux voient d’un mauvais œil la réforme du lycée et du baccalauréat qui sera annoncée à la mi-février. Matthieu parle aussi d’« une réforme qui ne s’assume pas, qui ne dit pas qu’elle introduit de la sélection ». Une réforme qui « généralise la sélection », acquiesce, en tête de cortège, Hervé Christofol, le secrétaire général du Snesup, syndicat enseignant du supérieur.
Source: La Croix February 01, 2018 20:15 UTC