Penelope Fillon vit sur une corde raide. Depuis les révélations du Canard enchaîné, le 25 janvier 2017, sur ses présumés emplois fictifs comme assistante parlementaire entre 1998 et 2013, l’épouse de l’ancien candidat français à la présidentielle soutient sans convaincre la version des faits donnée par son mari. Une impression confirmée jeudi, lors de son audition au Tribunal de Paris, devant lequel elle comparait entre autres, aux côtés de François Fillon et de l’ex-suppléant de celui-ci Marc Joulaud, pour «détournement de fonds publics» et «abus de biens sociaux». Contrats, montant des rémunérations, périodes d’emploi… tout était, selon elle, dirigé et contrôlé par son époux. Lire aussi: Penelope, victime… de la politique version Fillon
Source: Le Temps February 27, 2020 19:30 UTC