«Augmenter les risques»«Les personnes qui pensent être immunisées contre une seconde infection parce qu'elles ont été testées positives pourraient ignorer les recommandations de santé publique. Le recours à ce genre de certificats pourrait en conséquence augmenter les risques que la transmission continue», insiste-t-elle. L'OMS estime par ailleurs que les tests sérologiques actuellement utilisés «ont besoin d'une validation supplémentaire pour déterminer leur exactitude et leur fiabilité». Ils doivent en particulier permettre de distinguer la réponse immunitaire au nouveau coronavirus des anticorps produits à l'occasion d'une infection par un autre des six coronavirus humains connus, dont quatre sont largement répandus, provoquant des rhumes bénins. Les deux autres sont à l'origine du MERS (Syndrome respiratoire du Moyen-Orient) et du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère).
Source: Tribune de Genève April 25, 2020 14:26 UTC