La scission pourrait au contraire perturber les activités et générer des coûts supplémentaires sans pour autant se traduire par des avantages fiscaux, a-t-il ajouté. L'acquisition et le développement de nouveaux médicaments dans l'oncologie et d'autres domaines thérapeutiques sont la véritable clé de la croissance pour le groupe, a-t-il expliqué. "On devrait plutôt le voir conclure des acquisitions ciblées entre un et dix milliards de dollars, qui sont facilement faisables pour Pfizer", a-t-il dit. Le groupe a dit lundi que l'abandon du projet de scission n'aurait aucun impact sur ses objectifs financiers 2016 et qu'il se réservait le droit de se scinder à l'avenir. (Randsell Pierson et Bill Berkrot; Wilfrid Exbrayat et Marc Angrand pour le service français)
Source: Les Echos September 26, 2016 21:00 UTC