Vue d’un train russe avec l’inscription « Ne pas se pencher » sur la fenêtre. Je travaille en cadrant sur la surface de la vitre comme s’il s’agissait d’une mise en page. En coupant une partie des mots, cela revient parfois à une invite à se pencher, et finalement à sortir du cadre. La série permet de travailler les nuances« La question du paysage est déterminante dans la culture russe, commente Marie Bovo. »Seuils des trains en Russie, cours intérieures à Marseille, fenêtres des appartements à Alger, camp rom le long d’une voie ferrée… Marie Bovo aime à explorer la façon dont sont vécus les espaces et les limites entre intérieur et extérieur, dans des séries où elle invente chaque fois un dispositif photographique.
Source: La Croix August 08, 2017 14:26 UTC