Enfin, elle regrettait que « les médecins se sentent de plus en plus liés par l’autodétermination exprimée par les patients ». La liberté de conscienceChaque parlementaire discute et vote les lois en conscience et selon ses convictions politiques, philosophiques et religieuses. Elles sont toutes respectables et honorables tant qu’elles s’inscrivent dans le champ des principes constitutionnels que nous nous sommes collectivement donnés. Dans une position d’ouverture vers les non-croyants, il pose des questions qui auraient pu constituer des bases de discussion pour une loi de consensus : « À qui appartient le corps ? Ni entièrement à Dieu, ni exclusivement à la médecine, mais aussi à soi.
Source: La Croix January 27, 2026 12:06 UTC