"Les expulsions à répétition" sont le premier obstacle à la scolarisation des jeunes des bidonvilles et des squats, dénonce le CDERE dans son étude. S'ajoutent des "disparités territoriales" et un "manque de soutien aux bonnes initiatives locales de certains élus et des associations". Il a également déploré le manque de données publiques sur la situation de ces adolescents, notant que leur "invisibilité" conduisait à renforcer les préjugés à leur encontre. Le CDERE recommande notamment d'obliger les maires à dresser la liste des enfants soumis à l'obligation scolaire sur leur commune. Selon UNICEF France, près de 9.000 enfants et adolescents vivaient en 2015 dans des bidonvilles sur le territoire métropolitain.
Source: L'Humanite September 27, 2016 12:45 UTC