Avec 650 listes annoncées, le Rassemblement national (RN) compte sur les prochaines municipales pour s’offrir un ancrage local. Pour y parvenir, candidats et futurs élus d’extrême droite ont des modèles à suivre : la douzaine de communes dirigées par des élus RN depuis 2014 ou 2020, présentées comme des « laboratoires » du projet lepéniste, suivent toutes des schémas similaires. Marine Le Pen souhaitait faire des mairies RN des « vitrines » de son parti, les élus l’ont prise au mot. « L’action de la mairie est basée uniquement sur la communication qui sera faite, dénonce, à Moissac (Tarn-et-Garonne), la tête de liste d’opposition Estelle Hemmami. Dans cette commune dirigée par Julien Sanchez puis par Nelson Chaudon depuis 2024, la publicité passe...
Source: L'Humanite January 28, 2026 19:10 UTC