Dans la vallée du Khabour, la plupart des chrétiens ont émigré sans espoir de retour. Les terres qui longent à cet endroit le cours du Khabour, la rivière qui irrigue les cultures vivrières de la région, sont les siennes. Les chrétiens y cultivent des vignes pour l’arak, une eau-de-vie, et des légumes. Pour lui, la Turquie en était responsable : «Les Turcs ont ouvert les vannes de leurs barrages afin de nous inonder. Ils ont aidé Daech pour nous exterminer.» Avec peine, les habitants rejoignent l’autre rive en barque et se réfugient dans les églises de Hassaké.
Source: La Croix September 27, 2017 14:03 UTC