Presque quatre fois plus que pendant les semaines précédentes pour Disney+, deux fois pour Hulu (du groupe Disney), un tiers de plus pour Netflix, déjà très présent aux Etats-Unis, etc. A n'en pas douter, la crise accélère l'adoption de la vidéo à la demande, qu'elle soit par abonnement (SVOD) ou, moins répandue en Europe, financée par la publicité (AVOD). Pourtant, la crise ne sera pas sans conséquences pour les géants américains de la SVOD, qui à l'instar de Netflix, Amazon Prime, Apple TV, Disney+ etc sont de plus en plus présents en France. Paradoxalement, ce sont les niveaux de dettes très élevés des vieux géants des médias que les investisseurs pourraient scruter d'encore plus près. Pour ces deux GAFA, la SVOD n'est qu'un bonus conduisant à d'autres services ou produits, mais ils restent pleins de ressources malgré la crise sanitaire.
Source: Les Echos April 04, 2020 10:52 UTC