Ils s’expliquent par des clivages plus profonds : davantage de temps partiel, moins de perspectives d’évolution, et surtout, un accès plus compliqué à certains types de professions. « Plus de 40 % de cet écart résulte des inégalités de temps de travail » expliquent les rédacteurs de l’étude. En 2017, le volume horaire des hommes dépassait de 14 % celui des femmes, nombreuses à travailler à temps partiel (environ 30 % contre moins de 10 %). À temps de travail égal (« équivalent temps plein, ou EQTP »), les femmes salariées du privé gagnent en moyenne 16,8 % de moins que les hommes. Pour lui, on en revient au fameux « plafond de verre », barrière invisible qui rend l’accès aux professions les plus rémunérées plus compliqué pour les femmes.
Source: La Croix June 18, 2020 17:15 UTC