Le président préfère l'Europe à son pays, reprochent ainsi Laurent Wauquiez, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Il se disputent l'électorat de la « France du non », majoritaire au référendum de 2005, mais accréditent ainsi l'idée qu'entre l'Europe et la France, il faut choisir. Il n'empêche, sentant le danger, l'exécutif surjoue depuis quelque temps la démonstration des influences réciproques de la France sur l'Europe. Sur le travail détaché et sur le glyphosate, la France a fait bouger l'Europe, se vante-t-il. Tâche immense, quand on sait les années qu'ont passé ses prédécesseurs à se défausser sur l'Europe dès la moindre difficulté.
Source: Les Echos October 26, 2017 17:03 UTC