Arrêtés et jugés en même temps qu'elle, son gynécologue a écopé de deux ans de prison ferme et son fiancé d'un an ferme. Un anesthésiste octogénaire a été condamné à un an de prison avec sursis et une secrétaire à huit mois avec sursis, selon un journaliste. C'est «une criante injustice, une flagrante violation des droits humains et une atteinte frontale aux libertés individuelles. L'affaire a soulevé des débats sur les libertés individuelles dans le royaume et sur les poursuites judiciaires visant les voix critiques. Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations.
Source: Tribune de Genève September 30, 2019 19:07 UTC