Le gouvernement avait lancé à l'époque un programme de planification familiale qui prévoyait des ligatures de trompes, théoriquement sur la base du volontariat. Cette politique avait pour objectif de réduire le taux de natalité et de promouvoir le développement économique. Parmi elles, 2074 ont formellement porté plainte devant la justice pour avoir été forcées à une telle intervention. Il n'est pas obligé de participer à l'ensemble des audiences de ce procès qui pourrait durer des mois. Le procureur général a estimé que les accusés "ont joué avec la vie des personnes et leur santé reproductive, sans se soucier des dommages" causés.
Source: Le Journal dujura March 01, 2021 21:33 UTC