Entre multiplication des événements extrêmes et pression réglementaire croissante, le secteur entre dans une zone de turbulences durable. «Le changement climatique est déjà une réalité tout ce qu’il y a de plus concrète», rappelle Corinne Dubois, économiste chez Wüest Partner. Pluies diluviennes dans les Alpes, tempête à La Chaux-de-Fonds, effondrement glaciaire à Blatten… Autant d’épisodes qui illustrent la montée des risques physiques. Aujourd’hui, près de 20% des bâtiments sont exposés à des précipitations intenses, une proportion qui pourrait atteindre 50% d’ici à 2050. «Un risque qui était localisé devient structurel», résume Corinne Dubois.
Source: Le Temps March 28, 2026 15:08 UTC