Heureusement, de nombreux enseignants, mêlant titulaires de classe et maîtresses et maîtres d’éducation physique et sportive, ont compris que le camp de ski ne se résume pas à l’activité sportive. Ils ont su créer des espaces de parole et des rituels de dialogue durant ou en fin de journée, où les élèves peuvent raconter ce qu’ils ont vécu: le plaisir, mais aussi la fatigue, la peur, le découragement ou le sentiment d’être à côté du groupe. Ces moments comptent autant que les heures passées sur les skis.
Source: La Liberte February 10, 2026 05:04 UTC