Aux yeux de la virologue Marie-Paule Kieny, membre du comité vaccin Covid-19 chargée de conseiller le gouvernement, « la démonstration de l’efficacité d’un ou plusieurs vaccins contre le Covid-19 en début d’année prochaine paraît tout à fait réaliste. En mai, une étude du CNRS montrait déjà que 20 à 25 % de la population refuserait le vaccin. Car un vaccin n’aurait de réel impact qu’à condition d’être administré à une part significative de la population. Ensuite et surtout parce qu’un vaccin ne marche pas aussi bien pour toutes les tranches d’âges ou toutes les populations », explique-t-il. « Un vaccin qui arriverait comme cela, sans explication, susciterait des réticences et c’est normal, souligne le professeur Bouvet.
Source: La Croix September 30, 2020 16:52 UTC