Habituellement, la trêve hivernale, qui interdit toute expulsion locative et est assortie de mise à disposition d’hébergements d’urgence pour les sans-abri pendant la saison froide, se termine au 31 mars. Mais, en cette année de crise sanitaire, elle a d’abord été prolongée deux fois, d’abord jusqu’au 31 mai puis jusqu’au 10 juillet. « Jusqu’à la prochaine période hivernale, il n’y aura pas d’expulsion s’il n’y a pas de solution de relogement opérationnelle », a-t-il ajouté, toujours dans La Croix. Les associations craignent d’abord que les préfets ne trouvent pas assez de solutions de relogement. « Alors que les bidonvilles étaient protégés par la trêve hivernale, la circulaire ne les mentionne pas, explique ainsi Christophe Robert.
Source: La Croix July 11, 2020 15:00 UTC