D’abord, ils n’acceptent pas que Jésus assimile à nouveau le péché au refus mortifère « d’observer son enseignement » (v. 51). « Cette fois nous sommes sûrs » disent les chefs religieux, accusant Jésus « d’avoir en lui un démon » (v.52). Un Dieu dépositaire des haines humaines, exigeant la mort pour celles et ceux qui ne marchent pas au rythme de leur Loi. Ou bien le Dieu de la vie qui par amour pour ce monde s’est incarné en Jésus le Christ. Le Fils qui meurt pour ouvrir, à ceux qui écoutent sa Parole, le chemin de la vie éternelle, par-delà toutes les morts.
Source: La Croix March 26, 2026 06:23 UTC