Mais l'impact de cette épidémie sur les guerres en cours au Moyen-Orient reste encore incertain. L'épidémie fait craindre une catastrophe humanitaire dans ces pays aux infrastructures dévastées par la guerre et où des millions de personnes dépendent d'aides. En neuf ans, le conflit syrien a fait plus de 380.000 morts, ainsi que des millions de déplacés particulièrement vulnérables en cas de propagation de l'épidémie. Des combattants pro-Haftar patrouillent les rues de Benghazi en Libye, le 21 mars 2020 / AFP/Archives«Un immense fossé demeure entre les déclarations et les actes», a déploré M. Guterres. Selon un rapport du think-tank International Crisis Group (ICG), les efforts visant à garantir le cessez-le-feu en Libye «ne mobilisent plus l'attention au plus haut niveau».
Source: La Croix April 05, 2020 07:52 UTC