Du haut de la montagne de cash des entreprises du S&P 500 (autour de 1.700 milliards de dollars), 782 milliards de rachats d'actions (sur les douze derniers mois au 1er septembre) contemplent leurs actionnaires. Ces grandes eaux devraient déjà, selon eux, diminuer cette année (-10% par rapport à 2018) et d'encore 15% l'an prochain. Ce qui laisserait à Wall Street un « matelas » d'acheteurs de titres suffisamment important pour amortir le choc d'une éventuelle récession modérée mi-2020. À noter Depuis 2010, les entreprises du Standard & Poor's 500 ont racheté l'équivalent de 22% de la capitalisation de l'indice, selon les experts « cross-asset » de la Société Générale. En 2000 et en 2010, les valeurs financières menaient la danse des rachats d'actions, aujourd'hui ce sont les entreprises technologiques.
Source: Les Echos November 17, 2019 12:00 UTC