L'histoire de Raphaël Di Meglio débute à mille lieues des syndics de copropriété. D'origine italienne, il grandit à Paris dans une famille nombreuse et de parents restaurateurs, qui le confrontent très vite aux méandres de l'entrepreneuriat. 3.000 copropriétésSa stratégie, qui consistait à communiquer en opposition aux acteurs traditionnels, se déploie de moins en moins. Reste que sur les syndics, ce n'est pas tant le métier qu'il attaque, qu'une forme de « corporatisme » qu'il dénonce. On ne va pas arrêter Matera parce qu'il y a des corporations qui nous disent de ne pas le faire.
Source: Les Echos July 06, 2021 16:18 UTC