Ces mesures laissent sceptiques nombre de chefs d'établissement. Des chefs d'établissement manquent d'ailleurs déjà de remplaçants pour pallier les absences de professeurs « vulnérables », qui sont en arrêt de travail. La plupart des chefs d'établissement se disent « extrêmement désarmés » pour renforcer le protocole. Dans les lycées, où la nouvelle réforme suppose le brassage des élèves, c'est un vrai casse-tête. Le ministère de l'Education doit réunir cette semaine les syndicats des chefs d'établissement.
Source: Les Echos November 01, 2020 16:18 UTC