En réalité, elle constitue une attaque dangereuse contre la qualité de l’information en Suisse et, par ricochet, contre notre démocratie. Réduire fortement la redevance radio-TV, c’est affaiblir le service public de l’audiovisuel, pilier central d’un écosystème médiatique déjà sous pression. Moins de ressources, ce sont moins d’enquêtes approfondies, moins de reportages de terrain, moins de couvertures des régions, moins de diversité linguistique et culturelle. C’est une information plus rapide, plus superficielle, plus dépendante des logiques de marché et des algorithmes. La redevance n’est pas une taxe superflue.
Source: Tribune de Genève January 28, 2026 15:05 UTC