Buller, c’est la porte ouverte à l’imaginaire et l’introspection : on débranche et on s’ouvre à des choses nouvelles, inattendues. R. C. : Le premier jour de concert, après les vacances, la remontée sur scène c’est, c’est… fou ! D’autant plus quand on programme très à l’avance : en ce moment, je me projette sur 2022, 2023. Avec les années, plus j’ai d’activités, plus je suis zen. Aimer ce qu’on fait, son métier, c’est quand même un puissant moteur, qui pousse à s’investir.
Source: La Croix August 04, 2020 13:30 UTC