On comprend bien que la confidentialité puisse être de mise dans ce dossier, mais pourquoi aboutir au renvoi d’une religieuse si c’était le fonctionnement de l’institution qui était visé ? Si c’est le cas, la personne est en droit de réclamer et le droit énonce qu’on doit l’aider. De plus, la mère mise en cause me paraît tout à fait apte à se défendre et elle l’a largement démontré. En tout cas, le manque de transparence dans la justification des agissements de la hiérarchie catholique reste problématique. Condamner quelqu’un sur la base de témoignages anonymes reste insupportable, plus proche de systèmes politiques dictatoriaux que d’une justice démocratique.
Source: La Croix July 20, 2021 07:52 UTC