À mettre sur le compte de l’air du temps, de trajectoires parallèles, du métier d’actrice ou des trois à la fois, ces one-woman-shows en tournée depuis plus d’un an s’attachent à une thématique commune: celle de l’identité. De la physique classique à la quantique. La confusion et l’égarement sont du reste des états dont Holes & Hills («Trous et collines») revendique la féminité. Milla Jovovich, Nina Simone, Isabelle Huppert, Marguerite Duras, Dalida ou Pina Bausch, toutes vivent en toutes, et nous parmi. La preuve: de creux en bosses, on bascule à tout moment entre rire et trouble, subjugué par l’insaisissable.
Source: Tribune de Genève March 22, 2018 14:21 UTC