Ainsi, la station japonaise de Sapporo, déjà hôte des JO en 1972, n'a-t-elle pas renoncé, face à la ville canadienne de Calgary qui a déjà accueilli les JO d'hiver en 1988. Objectif: réduire la charge de travail pour les villes candidates et les coûts de cette candidature, avec moins de rapports à livrer. Formellement, les villes intéressées doivent envoyer samedi au plus tard un courrier au CIO pour faire part de leur intérêt. L'incertitude sur les villes «intéressées» sera levée mardi, date à laquelle le CIO doit rendre publique la liste. «Pour le moment, la question ne se pose pas», répond un membre de la Commission exécutive du CIO, le gouvernement olympique, sous couvert d'anonymat.
Source: Tribune de Genève March 30, 2018 11:15 UTC