Plus de la moitié des patients ayant bénéficié d’une transplantation d’organe développent des infections sévères – d’origine bactérienne dans 60% des cas – dans l’année qui suit. C’est surtout le cas dans les douze mois suivant l’opération, au moment où les doses d’immunosuppresseurs sont les plus importantes. Il n’existait aucune étude recensant les infections chez ces patients sous prophylaxie. Près de 3000 personnes ont été incluses dans l’étude, qui s’est déroulée de 2008 à 2014, soit la quasi-totalité des patients transplantés en Suisse. Ces patients sont référencés dans la Cohorte suisse de transplantation (Swiss Transplant Cohort Study), qui en assure le suivi depuis 2008, notamment au niveau des complications infectieuses.
Source: Le Nouvelliste January 09, 2020 08:03 UTC