A l'issue de cette garde à vue, susceptible de durer jusqu'à jeudi matin, il peut être remis en liberté, présenté à un juge en vue d'une éventuelle mise en examen (inculpation) ou convoqué ultérieurement. Cette nouvelle étape marque un «retour aux affaires» de Nicolas Sarkozy mais à la rubrique judiciaire, titre le quotidien Libération mercredi. Après cinq ans d'enquête, on n'arrive toujours pas à prouver qu'un seul centime d'argent libyen a été versé à Nicolas Sarkozy», a déclaré à l'AFP l'avocat de Claude Guéant, Philippe Bouchez El Ghozi. La garde à vue de l'ancien président a suscité de vives critiques au sein du parti de M. Sarkozy. Sarkozy Le retour aux affaires (Une Libération mercredi) pic.twitter.com/rBcQYrl4wr — Gilles Klein (@GillesKLEIN) 20 mars 2018(afp/nxp)
Source: Tribune de Genève March 20, 2018 23:49 UTC