Devant l'ampleur du scandale, une commission parlementaire britannique a demandé mardi au patron de Facebook, Mark Zuckerberg, de venir s'expliquer devant elle. Le jeune milliardaire a également été invité à s'exprimer devant le Parlement européen, qui va «enquêter pleinement» sur cette «violation inacceptable des droits à la confidentialité des données». Aux Etats-Unis, les procureurs de New York et du Massachusetts, imités par le régulateur américain du commerce (FTC), ont lancé une enquête sur ce scandale. «Fouiller les serveurs»Les autorités chargées de la protection des données dans l'Union européenne se sont également saisies mardi de l'affaire. Elizabeth Denham, à la tête de l'ICO, a précisé avoir obtenu de Facebook qu'il arrête sa propre enquête sur Cambridge Analytica car elle pouvait potentiellement compromettre celle du régulateur.
Source: Tribune de Genève March 20, 2018 20:15 UTC