Il s'agit d'une mise en examen supplétive, le groupe étant déjà poursuivi depuis février pour «tromperie aggravée» et «blessures involontaires» dans ce dossier. La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques. Aucune autre information n'est donnée par Sanofi sur les éléments ayant conduit à cette nouvelle mise en examen, révélée ce week-end par Le Monde. Pour l'Apesac, «Sanofi doit assumer sa part de responsabilité», a déclaré lundi à l'AFP l'avocat de l'assocation Me Charles Joseph-Oudin. - Responsabilité de l'Etat reconnue -Selon l'avocat de l'Apesac, «la prochaine étape procédurale devrait être la mise en examen de l'agence du médicament pour blessures et homicides involontaires».
Source: La Croix August 03, 2020 09:56 UTC