De temps à autre, la voix de Jean-Pierre Elikia se brise, lorsqu’il énumère cliniquement les violences qui ont visé cette année sa région, dans l’est de la République démocratique du Congo : les 70 civils conduits dans une église pour y être assassinés à l’arme blanche par des militants des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe islamiste terroriste ; l’attaque attribuée au même groupe, en juillet dernier, contre une église en pleine veillée de prière, qui a fait 40 morts ; le sort, enfin, de sa propre fille enlevée et violentée par des militants armés, après le saccage de leur maison. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 14, 2026 06:01 UTC