Ce qui permettra à Simon Dawlat de lever 10 millions d'euros auprès d'Iris Capital, de Publicis et d'Orange. « Nous sommes rentables depuis l'automne 2017 », se félicite Simon Dawlat qui se décrit aujourd'hui comme à la tête d'une « slow tech ». A part sa passion pour les jeux vidéo, rien ne prédisposait pourtant Simon à une telle carrière d'entrepreneur à la mode digitale. L'école primaire à TobagoMalin, travailleur, déterminé, chaleureux et entrepreneur dans l'âme, Simon doit sans doute son côté aventurier du business à ses gênes. Avec sa petite soeur, Simon longera l'Afrique, traversera l'Atlantique, naviguera le long des côtes d'Amérique du Sud et ira à l'école primaire à Tobago.
Source: Les Echos March 19, 2018 15:28 UTC