Les parties sont tombées d'accord sur "une série de réunions" à venir et une "méthode de travail". Les Grecs lui contestent aussi le droit de revendiquer l'héritage des rois antiques Alexandre le Grand et Philippe de Macédoine. Le VMRO-DMPNE "soutient le processus", résume un de ses responsables, Aleksandar Nikoloski, mais s'offusque que le "parti au pouvoir ne nous consulte pas". Athènes exige que le changement de nom de son petit voisin soit acté par un changement constitutionnel, et qu'il s'applique partout et à tous, y compris sur le territoire macédonien, selon le principe juridique du "Erga Omnes". Nano Ruzin y voit une porte laissée ouverte par les Grecs à un processus par étapes avec la possibilité de laisser la réforme constitutionnelle pour plus tard.
Source: Le Journal dujura March 30, 2018 05:37 UTC