Les travaux de décontamination des sols entrepris après l'accident nucléaire de Fukushima au Japon, essentiellement par décapage, ont permis de réduire de 80% les concentrations de césium radioactif. Mais le problème des forêts reste entier, selon une synthèse d'études scientifiques publiée jeudi. Mais surtout, ces travaux n'ont pas concerné les forêts, qui recouvrent «les trois quarts de la zone affectée». Or ces forêts sont soumises à l'érosion des sols, avec les typhons, crues et glissements de terrain, ce qui peut entraîner une contamination du réseau hydrographique. Une autre méthode de décontamination la «phytoextraction» (déjà testée à Tchernobyl), a été évaluée: elle consiste à planter des végétaux qui pompent le césium du sol.
Source: Tribune de Genève December 12, 2019 11:37 UTC