Non, pas avec cette brutalité-là, car c’était impossible de ne pas être conscient de la fragilité de Philippe. Ça m’aurait été facile de dire que Philippe était un homme merveilleux, il l’était, ça aurait suffi ! Pourtant, en le désignant d’instinct comme un saint, je ne cherchais pas à donner dans la surenchère, mais dans la justesse. En quoi Philippe était-il un saint en plus d’un homme merveilleux, un homme courageux ? Voici par quel message il a voulu terminer le livre dont – il ne me l’a pas dit mais j’en suis sûre – il savait que ce serait le dernier : « Ce qui compte n’appartient pas à un passé englouti.
Source: La Croix June 12, 2023 20:43 UTC