Une poterie qui se brise comme la statue de Jean Vanier volait déjà, pour eux, en éclats. « C’était visuel, sonore, une manière de marquer physiquement la reconnaissance que quelque chose est brisé, qui ne sera pas réparé, détaille Stephan Posner, lui-même bouleversé par ce geste. Le mythe des origines s’effondre, et pourtant, Stephan Posner dit faire aussi l’expérience qu’« il y a un sol dessous le sol », selon les mots de l’écrivain Christian Bobin. « Vérité », avait répondu Stephan Posner. « Des communautés souhaiteraient que l’on donne des consignes claires mais ce qui nous attend, c’est un travail de discernement qui nous engage collectivement aujourd’hui », reconnaît Stephan Posner.
Source: La Croix August 03, 2020 12:11 UTC