Immédiatement, on pense au Petit Poucet du conte de Perrault qui, perdu dans la forêt sombre, semait ses cailloux blancs pour mieux retrouver la maison de ses parents. En suivant cette traînée de pétales de coquelicots irakiens laissée sur la page blanche, le lecteur est invité à replonger dans le passé d'une héroïne déracinée. Elle donne pourtant des couleurs à la bande dessinée depuis les années 80. Pour cette artiste discrète, il s'agit également d'un retour à la terre: celle de son enfance. «Dans la case du bas, le père de la petite fille apparaît, un appareil photo à la main.
Source: Le Figaro August 31, 2016 05:04 UTC