Très vite, il explique que France Télécom, en 2005, était "en péril". - Bouc émissaire -Mais pour l'ex-PDG, il n'y a pas eu de "crise sociale" à France Télécom. Le prévenu accuse les médias et juge que l'entreprise a été victime d'une "crise médiatique". Des résultats "obtenus grâce aux salariés de France Télécom". Le ton de Louis-Pierre Wenes, ex-numéro 2 de France Télécom, est assez différent.
Source: La Croix May 07, 2019 19:18 UTC