L’image d’un gros hélicoptère Chinook survolant l’ambassade américaine à Kaboul avait déjà rendu évident le parallèle entre Kaboul 2021 et Saïgon 1975. Les scènes de chaos à l’aéroport Hamid-Karzaï résonnent plus encore avec celles du grand port vietnamien il y a près d’un demi-siècle. L’aéroport est l’ultime îlot échappant au contrôle des talibans qui, après presque tout l’Afghanistan, ont entièrement pris dimanche soir le contrôle de la capitale. À lire aussi :Afghanistan: le jour d’aprèsLe pouvoir reste, en revanche toujours vacant, depuis la fuite précipitée, sans le moindre au revoir, du président Ghani. D’intenses négociations sont en cours, à Doha mais aussi à Kaboul, pour dessiner les contours du futur pouvoir.
Source: Le Figaro August 16, 2021 18:01 UTC