Ils ont visité 42 sites touchés par les frappes et interrogé 112 témoins et victimes. Amnesty reconnaît que les procédés de l'EI, opérant parmi les civils et les utilisant comme bouclier humain, rendaient l'intervention particulièrement compliquée. Amnesty développe notamment l'épreuve de la famille Hashish, qui a perdu 18 de ses membres dans la bataille. Mais surtout, Amnesty exhorte les États responsables de violations du droit international à «enquêter et accorder des réparations aux victimes». Et s'il existe des éléments de preuves en rapport avec des crimes de guerre, «les États sont tenus d'engager des poursuites».
Source: Le Figaro June 05, 2018 04:05 UTC