En 2024, 15 % des personnes majeures déclarent avoir fait appel au moins une fois à la téléconsultation au cours des 12 derniers mois. Pour autant, ces actes médicaux à distance plafonnent à un seuil relativement bas. Si elle semble plébiscitée pour son intérêt organisationnel, la téléconsultation médicale pâtit néanmoins d’un risque : celui de déshumaniser la relation médecin-patient. Ces mesures visent à stimuler la pratique de la médecine à distance, notamment via des dérogations permettant le dépassement du seuil de 20 % des actes médicaux à distance pour certains praticiens. Elles encouragent également le développement des téléconsultations assistées, notamment en pharmacie ou en Ehpad.
Source: Les Echos February 25, 2026 13:04 UTC